Avant goût... (la "partie" de Bill et Caroline)

Comme promis les amis... voici un avant goût du chapitre 8 !!!! ^^

Ou
bliez pas de laisser vos com's... même pour juste un petit morceau du chapitre ! ;)

Je tiens à préciser que la langue allemande ne sera plus retranscrite en italique... pour la simple et bonne raison que ça fait long à régler à chaque fois (faire ça réplique par réplique... et des fois je fais même des erreurs --') !

A partir
de maintenant, ce seront les autres langues tel que l'anglais ou encore le français qui apparaîtront dans cette police ! Merci de votre compréhension ! =D

Bonne lecture à tous ! <3




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Chapitre 8
Leurs reflets



Un royaume de ténèbres, tout cela semblait si irréel. Elle avait l'impression de nager, de flotter dans cet abîme. Cette intense lumière l'avait aveuglé, elle sentait son corps meurtrit, comme l'acéré par des milliers de lames de rasoir.
Une seule pe
nsée s'insinua dans son esprit :
-
... mort...
Ce mot résonna et se perdit dans l'obscurité i
nfinie.
La mort n'était-elle pas sérénité ? Toute douleur ne devait-elle pas disparaître ?
E
t pourtant, ces lames lui tranchaient encore et toujours la peau, toujours plus profondément... du sommet de son crâne jusqu'au bout de ses pieds. Même l'intérieur de son corps brûlait de douleur... tous ses organes se dilataient et enflaient jusqu'à l'explosion. Ils la brûlaient suffisamment pour qu'elle en souffre, mais trop peu pour qu'elle en meurt.
Tous ses memb
res paraissaient se déchiqueter... se dématérialiser... puis reprendre forme.
Une voix résonn
a alors à son oreille, une voix apeurée... masculine.
- Caro... Caro, réveilles-toi. Caro...
supplia Bill
La jeune femme était allongée sur le sol inconsciente, il tentait de la réveil
ler depuis maintenant dix bonnes minutes mais elle restait inerte. Il avait pris soin d'évaluer son pouls avant de penser à une éventuelle mort.
- Pourquoi tu ne te réveilles pas ?! All
ez !!! s'écria-t-il, sous l'emprise de la panique
Il y avait de quoi paniquer, en effet... l
e décor avait totalement changé. Le studio n'était plus... ils se trouvaient à présent dans un appartement, d'environ 80m², qui n'était pas le leur. Et pour couronner le tout, tout le monde avait disparut... ils étaient seuls, tous les deux et Caroline restait inanimée.
Bill p
assa sa main dans ses cheveux, comme pour se calmer, mais son geste s'immobilisa en « chemin ». Il tâta le sommet de son cuir chevelu puis glissa ses doigts jusqu'à la pointe.
- Ce... c
e ne sont pas mes... bégaya-t-il
Prit de panique il se leva et chercha un miroir, il trouva
finalement la salle de bain et découvrit son reflet. Il se figea...
- Comment...
Il se recon
naissait traits pour traits, cependant son look n'était plus le même... plus de maquillage, plus de vernis, plus d'accessoires en tout genre. Simplement une bague en platine et une montre Rolex. Ses sourcils étaient épilés avec classe, dans une symétrie parfaite. Ses cheveux, coupé à mi-longueur, laissaient tomber quelques mèches devant ses yeux, lui donnant un côté séducteur. Seul la couleur restait similaire à son ancien « look ». Sa peau était lisse, uniforme et douce, sans imperfection... son teint lui-même semblait un peu plus foncé.
- Ce n'es
t pas moi...
Il recula afin de voir son torse dans le miroir, craignant de ne poser directeme
nt ses yeux dessus. Il remarqua alors quelque chose qui lui avait déjà semblé différent. Ses épaules paraissaient plus carrées, ses bras, son torse et ses abdos... toute sa musculature semblait soignée au centimètre près.
- Je n'ai jamais eu de muscles... enfin... pas comme ç
a...
Il tâta comme pour se persuader que tout était faux... malheureusement, il constata que
c'était bien là.
C'est alors qu'il remarqua sa tenue. Le look rock qui lui était si cher ava
it totalement disparu, laissant place à une sorte d'allure de « gentleman décontracté ». En effet, il portait le bas noir d'un smoking et sa chemise bordeaux était légèrement déboutonnée, laissant apparaître une belle chaîne en argent. Ses chaussures elle-même étaient cirées et brillaient de mille éclats.
- Bon sang... mais qu'est-ce qui se passe ?! frissonna-t-il
Il
quitta alors la salle de bain et se dirigea vers Caroline afin de la ranimer... il voulait savoir !
Elle était toujours allongée sur le sol... il la porta, avec plus de facilité que la
dernière fois, (eh oui c'est ça d'avoir des muscles Bill ! ^^) et la posa sur le lit. Il l'examina de la tête aux pieds.
- Elle n'a pas changé pourtant ?!
Ces alors qu'il remarqua du s
ang sur son poignet gauche.
- Merde ! s'exclama-t-il
Il prit son poignet entre ses mains et
repoussa sa manche méticuleusement afin de ne pas aggraver une éventuelle plaie béante.
C'es
t alors qu'il découvrit une entaille sur toute la longueur du poignet... comme si on le lui avait tranché. La plaie était encore fraîche mais était, tout de même, légèrement cicatrisée.
- La vision... murmura-t-il
L'image de la sorcière noire invoquant les forces démoniaques e
t se tranchant le poignet avec son athamé lui revint en mémoire. Il lâcha alors sa camarade et se recula, craignant une attaque de la part de l'esprit maléfique de la sorcière.
Caroline
gigota alors, comme pour répondre à ses craintes. Etrangement, il ne bougea pas et se figea, espérant qu'il ne se passe rien de « flippant »...
Elle se redressa tant bien que mal et s
e frotta le front, elle cligna des paupières et gémit de douleur. Bill se surprit à penser au regard abyssal et craint de ne l'apercevoir dans ses yeux. Finalement, elle dressa son visage et l'observa.
- ............ Bill ?
Des larmes s'écoulèrent sur ses joues, Bill s'approch
a alors pour la consoler, comprenant qu'il s'agissait bien de Caroline et non de son « double » maléfique. Il la prit dans ses bras et la serra contre lui.
Il tenta de l'apaiser, voyant
que ses sanglots ne cessaient pas :
- Ne... ne pleure pas... on est tous les deux à crans..
. mais ça va aller... on va essayer de...
Le reste de ses propos se bloquèrent dans sa gorge.
Tout le dépassait, il avait réussi à encaisser le « chapitre » de la vision et même à faire preuve de curiosité face à cela. Mais ce qui leur arrivait en ce moment s'avérait être beaucoup « trop » pour lui... et ce, malgré son ouverture d'esprit !
Caroline, l'entendant se ta
ire et ressentant son inquiétude, se calma et essuya ses yeux d'un revers de manche. Elle sortit de son étreinte et se confia :
- Je... je suis désolée de tout ce qui arrive... tu compr
ends, je ne contrôle pas ce qui se passe... Tout ça me dépasse également ! Je suis dans la même situation que vous tous ! Si j'avais pu l'éviter... je t'assure que je ne vous aurai pas imposé ça !
Elle se tut et leva ses yeux vers lui, c'est alors qu'elle remarqua Bill et son
look totalement différent.
- Qu'est-ce que tu fais habillé comme ça ?!
- J'aurais aimé que t
u me l'expliques... soupira-t-il
Elle constata également un changement de carrure chez son ca
marade.
- Mais, tu as des muscles ?! dit-elle, en tâtant le matériel (XD *bave*)
Bill la rep
oussa gentiment, visiblement gêné.
- Tu aurais changé de... de corps... et même physiquement
... tu... bafouilla-t-elle, à voix basse
Les questions se bousculèrent dans sa tête... la mag
ie pouvait-elle réellement se permettre d'agir ainsi ? De les déplacer de lieux ? De changer leurs corps ?
Pourtant Bill semblait être toujours le même... Il la reconnaissait et conser
vait les souvenirs de leur vision. Seul son « aspect physique » paraissait différent !

(...
)





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V
oilà !

J
e vous mettrai la suite plus tard... je suis en pleine démarches pour la reprise de mes études alors je n'ai pas trop le temps d'écrire ma fic...

Mais, ne vous inquiétez pas, je vous tiens au courant... ^^






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Avant goût... (la "partie" de Bill et Caroline)

# Posté le vendredi 27 février 2009 17:09

Modifié le lundi 30 mars 2009 14:45

Absence...

Oula ! Bientôt un mois que je ne vous ai pas laissé d'articles, de chapitres ou quoique ce soit d'autre...


Vous d
evez vous dire "Ça y est ! Elle est mouru ! *snif*" ...

Bah non !!! (... et désolée pour ceux que ça dégoute)


J
uste que j'ai beaucoup à faire niveau médical (pour mes pieds) mais aussi dans mes démarches scolaires (encore et toujours la reprise des études ... --' *fatigue*)


Alors.
.. j'ai pris une grande décision (ouah genre la présidente ! XD)...

Je vais vou
s mettre la partie complète de Bill du chapitre 8... celle de Tom, Georg et Gustav étant en cours de rédaction... vous n'en profiterez que plus tard (mais encore une fois, je vous le promets, le plus vite possible ^^)


Voilà la
suite... Bonne lecture à tous et à toutes !!! =D



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(...)

C'est alors qu'elle porta les mains à
ses cheveux puis à son visage et au reste de ses vêtements.
- Non... tu es toujours la m
ême... j'ai vérifié. avoua Bill
- Tu as vérif
ié ?!! (><...)
- Oui... euh, en
fin non... je veux dire que j'ai regardé si tu étais toujours physiquement la même... cafouilla-t-il, embarrassé
Elle porta ses mains à ses tempes
et les malaxa. Elle réfléchit longuement... pourquoi était-elle encore « normal » ? Pourquoi Bill n'était-il plus le même ?
C'est al
ors qu'elle ouvrit les yeux et observa tout autour d'elle inquiète, cherchant les gars et ses deux amies.
- Où... où sont les autres
?! s'affola-t-elle
Bill baissa les yeux, vis
iblement résigné à lui expliquer ce qu'il ne pouvait lui-même comprendre.
- D'accord...
murmura-t-elle, refusant de se laisser saisir par la panique
Elle souffla, se redr
essa et réunit toutes ses forces. Elle grimaça de douleur et prit alors conscience de sa blessure au poignet gauche.
- Oh non... murmura-t-e
lle
Tout comme Bill, l'image de la sorcière
noire se tranchant le poignet lui revint en mémoire. Cependant, elle préféra serrer les dents et dissimuler son mal afin de ne pas inquiéter son camarade. Bien qu'elle ignorait s'il avait remarqué la plaie ou non, elle était sûre d'une chose... il paraissait déjà suffisamment accablé et il ne fallait pas trop en « rajouter » pour le moment. Elle ignora donc sa blessure et réunit tout son courage pour continuer, et ce, malgré la douleur.
-
Nous ne devons pas nous laisser abattre par ce qui nous arrive ! s'exclama-t-elle
Bill l
'observa, ne sachant quoi répondre... finalement il trancha avec froideur :
- Mais on ign
ore où sont les autres ! Ils sont peut-être morts !
Un silence l'envahit de nouveau... l
a perspective de la mort de son frère lui retourna l'estomac. Il ne pouvait s'y résigner.
- Mais on n'en sait rien ! Peut-être que no
n... s'il ne nous est rien arrivé, pourquoi auraient-ils rencontré un quelconque problème ?
Caroline était aussi déprimée que lui, in
térieurement, mais elle essayait de lutter contre ce sentiment afin de s'en « sortir »... se morfondre sur eux-mêmes ne les aurait pas aidé et elle le savait pertinemment ! La magie réclamait le plus souvent une grande force psychique afin d'affronter toutes sortes d'évènements... et elle se devait, en tant que sorcière, de conserver cette force !
Elle
se dirigea alors vers la fenêtre de l'appartement et l'ouvrit.
- Qu'est-ce que tu fais ?
demanda Bill, observant son manège
- ... on
doit savoir où on est ! répondit-elle
Elle
prêta l'oreille et écouta... un grand brouhaha, mêlant véhicules de toutes sortes et discussions en Allemand, se faisait entendre de l'extérieur.
- Apparemment on est en ville..
. et toujours en Allemagne...
Bill se redres
sa à son tour et se dirigea vers la fenêtre. Il prêta lui aussi l'oreille et fit les mêmes constatations.
- Maintenant reste à savoir
où exactement... dit-elle, s'adressant à lui

Bill s'exécuta, mais il eut beau observer la rue sur laquelle donnait la fenêtre il ne reconnut rien...
- Je
ne sais pas... vu le monde on doit être en centre ville... mais je ne vois pas le nom de la rue.
- Alors on
va sortir voir ça de plus près ! déclara fermement Caroline
Bill, contre toutes
attentes, ne rechigna pas. Au contraire, il participa, sans doute pour éloigner ses craintes, et proposa des « idées ».
- On doit pouv
oir trouver une carte dans l'appartement. Tout le monde en a... et y'a peut être un courrier avec l'adresse d'ici.
Caroline sourit, ell
e préférait le voir ainsi et comprit qu'il agissait de cette manière pour se rassurer mais également pour la soutenir. Il ne souhaitait, par ailleurs, sans doute pas paraître comme un fardeau à ses yeux.
Elle accuei
llit cet élan avec joie et l'encouragea :
- Oui ! Tu a
s sans doute raison. Cherche de ce côté, je vais par là.
Chacun partit de son côt
é, Bill trouva un petit secrétaire et fouilla à l'intérieur des tiroirs. Il ne mit pas longtemps à trouver ce qu'ils cherchaient, comme s'il était aidé par une force « supérieur » (...).
-
Caro ! Je trouvé une carte ! s'écria-t-il
Caroline ra
ppliqua rapidement, la mine déconfite, une enveloppe à la main.
- Et moi j'ai tro
uvé du courrier. Tu vas être... surpris...
Ils posèren
t le tout sur le secrétaire... Bill saisit la lettre que lui tendit Caroline. Il appréhenda un instant son geste, comprenant qu'il risquait d'être de nouveau affolé par ce qu'il allait trouver. Finalement, il posa son regard noisette sur les petits caractères gras, imprimés sur le papier. Ce qu'il découvrit le laissa sans voix...

**
(Note de l'aut
eur : les adresses présentées dans la fiction sont purement fictives... entendons nous bien là-dessus... il ne s'agit en aucun cas des réels lieux de résidence des TH ! Je ne veux donner d'espoir à personne ! Merci de votre compréhension !)
*
*

- « Fr Kaulitz Bill ; Müggelstraße 4 ; 10247 Berlin » prononça-t-il, à voix haute
Il lut et relut l'adresse
plusieurs fois, comme s'il ne comprenait pas le sens des mots qu'il voyait.
- C'est chez moi... ? dit-il enf
in
Caroline ne fit aucune remarque,
elle était tout aussi désorientée que lui. Faisant demi-tour elle se dirigea vers la fenêtre et observa le ciel, comme elle le faisait si souvent lorsqu'elle réfléchissait.
- Une d
imension parallèle... fit-elle à haute voix, après un long moment de réflexion
Bill extirpa alors ses yeux d
e l'enveloppe et la fixa :
- Une dim
ension parallèle ? Tu veux dire... comme dans « Sliders » ?
Caroline fut
surprise de l'entendre prononcer le nom de cette série.
- Tu connais «
Sliders » ?
La série relatait l'hist
oire d'un groupe de quatre personnes propulsées dans différent monde semblable à la Terre mais située dans des dimensions parallèles. Tout ressemblait en tout point à la planète bleue... cependant les vies, les coutumes, les cultures même parfois s'en trouvaient modifiées, changées... comme de nombreuses autres choses. Il arrivait également aux personnages de la série de retrouver leurs « doubles »... mais ces derniers n'étaient plus les mêmes. Comme-ci les destinées de chacun avaient suivi une route différente, comme-ci leurs vies n'avaient pas été la même. Au fur et à mesure des épisodes, un appareil leur permettant de traverser les dimensions était actionné. Ils devaient franchir chaque « portes » parallèles, au risque de se retrouver bloqué dans le monde où ils se trouvaient. Les épisodes duraient ainsi jusqu'à ce que les héros s'en « sortent » et retrouvent leur monde.
- J'ignorais
qu'il diffusait cette série en Allemagne... s'étonna Caroline
- Je la re
gardais quand j'étais plus jeune... confia Bill
Ils restèrent un instant
silencieux.
- Tu penses que... Que
nous avons traversé une porte et atterrit dans un monde parallèle au nôtre ? interrogea-t-il
Il encaissait v
isiblement le choc beaucoup mieux qu'elle... c'était maintenant elle qui était dépassée. Elle affrontait de nombreuses « bizarreries » en tant normal mais ce qui lui arrivait en ce moment ne lui rappelait rien de « connu ».
Bill vint près d'elle, resse
ntant son trouble.
- Ca expliquerait
le changement de lieu... et cet appartement que je ne connais pas et qui m'appartient... développa-t-il, avec calme
Caroline ferma les yeux et
se frotta le visage, réfléchissant à ce qu'ils venaient de dire.
- Mais.
.. et pour les corps ? Le mien aurait traversé ? Mais les vôtre non...
Elle cogita longuement de nouveau. Bill ne surenchérit pas, se doutant qu'elle trouverait la réponse, ou une explication, plus facilement et plus rapidement que lui.
- ... à moins
que... murmura-t-elle, pensive
Son i
ndex sur ses lèvres et son pouce en appuie sur son menton, elle pensait tout haut. Une lueur de « compréhension » s'était manifestée dans son esprit... Bill attendit qu'elle développe.
- Et si tu avais conservé le co
rps du Bill de ce monde mais que seul ton esprit avait traversé la porte parallèle...
- Hein ? L'esprit ? Je
ne te suis pas là ? s'accabla-t-il
Caroline savait que le sujet qu'elle allait aborder était plus ou moins « délicat » car peu connu. Cependant, et même si certains en connaissait une « partie », il n'était que rarement traité dans les détails. Il lui fallait donc bien expliquer de quoi il était question car si son hypothèse était la bonne, ils auraient peut être la réponse à leurs questions.

Elle prit sa respiration et entreprit de commencer ses explications :
- Tout être viva
nt est divisé en trois parties : le corps, l'âme et l'esprit. Le corps est ce que nous voyons, avec nos organes, nos cellules et tout ce qui est « matériel », je dirai. L'âme est, sans doute, la « part »la plus connu... on en parle plus que l'esprit. Pour t'expliquer « simplement »... c'est la partie spirituelle de nous-mêmes, celle qui quitte notre corps lors de notre dernier soupir, par exemple. Elle traverse nos vies et nos incarnations. Puis il y a l'esprit... peu de personnes en parlent et on le confond très souvent avec l'âme... en français on dit d'ailleurs « esprit » pour un fantôme, en rapport avec un « corps » spectral, alors qu'il s'agit plus souvent de l'âme errante d'un être défunt.
Bill écoutait avec attenti
on, il saisissait étonnamment bien le sens de ses propos.
- Enfin, l'esprit est la par
t de nous même, ce que notre cerveau enregistre... notre vie actuelle qui s'est déroulée pendant les nombreuses années de notre enfance à notre adolescence, jusqu'à l'âge adulte. L'esprit est en quelque sorte le lien entre le corps physique et l'âme...
- To
ut ça pour en arriver à quelle conclusion ? la coupa Bill
Caroline mit un certain temp
s avant de lui soumettre la conclusion qu'elle avait tiré de tout cela.
- ... je pense
que ton esprit seul a traversé la porte... ce qui expliquerait le changement de corps mais pas de « pensées »... d'où le fait que tu te souviennes de moi et de ce qui s'est passé au studio...
Bill réfléchit, tout c
e qu'elle venait de dire tenait la route... et puis, il ne voyait pas d'autres hypothèses, ses propres connaissances étant très limitées dans ce domaine.
- Et pour l'âme...
tu crois qu'il y aurait eu un changement ?
Caroline n'avait pas réellement réfléchit
à cette partie du problème car il ne lui semblait pas être de « premier ordre ».
Elle
supposa ce qu'elle jugea être le plus « logique » :
- Il n'existe qu'une seule âme po
ur chaque être vivant... le principe des dimensions, c'est un peu comme un miroir... une même personne mais deux reflets...
- ...
ce qui expliquerait la différence de corps, d'esprit mais pas d'âme... Un peu comme les deux faces d'une même pièce ? demanda-t-il
Caroline resta surprise tant sa conclusi
on était exact. Il comprenait drôlement vite, bien qu'il ne connaisse pas la magie... elle lui sourit et confirma ses propos d'un signe de tête.
Soudain, elle parut perplex
e, quelque chose la troublait.
- Qu'est-ce
qu'il y a ? s'inquiéta Bill
- Les autres so
nt sûrement là aussi... et si mes conclusions sont justes... ils ont atterrit là où leurs corps de cette dimensions se trouvaient...
Bill comprit ses craintes.
- Ils peuven
t être n'importe où... souffla-t-il
Ils éch
angèrent un regard, inquiet mais restèrent muets. Il se redressa alors, du haut de ses 1m83, et s'exclama :
- Il n'y a pas une se
conde à perdre !
- Qu'est-ce que tu compte
s faire ? demanda-t-elle
- On ne peut pas l
es laisser, ils doivent être affolés !
Caro
line se rendit compte qu'il avait raison. Bill s'était réveillé près d'elle et elle avait pu lui fournir des explications. Il avait failli renoncer à se battre et c'est elle qui l'avait relevé. Qu'en était-il alors des autres en ce moment, sachant qu'ils étaient seuls dans ce monde dont ils ne connaissaient rien !
Bill fouilla dans ses poches
et en extirpa un trousseau de clé. Il sourit :
- Eh bien... il semblerait que j'ai le
s mêmes habitudes ici !
Caroline se redress
a comprenant ses intentions, elle prit la carte et l'enveloppe posées sur le secrétaire afin de retrouver l'appartement un peu plus tard.
- Ne perdons pas de temps ! Ils on
t besoin de nous !
Il la fixa, le regard pl
ein de gratitude :
- C'est parti !
Les deu
x jeunes gens quittèrent l'appartement et s'engouffrèrent dans les rues de la capitale à la recherche de leurs camarades.

(...)



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V
oi! J'esre que ça vous plaît toujours autant... la suite sera pour bient ! ^^

B
iz à tous et merci pour votre "filité" !!! <3




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Absence...

# Posté le jeudi 19 mars 2009 09:31

Modifié le jeudi 19 mars 2009 09:52

Les "périples" de Tom ^^

Chers lecteurs,

J'ai bien réfléchis à ma fiction e
t au chapitre que je suis en train de taper...

L'
histoire devenant plus élaborée et, de ce fait, les chapitres étant de plus en plus longs...

J'ai dé
cidé de vous poster la "partie" de chaque personnages au fur et à mesure...

De cette façon, vous n'
aurez pas à attendre éternellement pour lire le chapitre 8...

Vous le ferez par morceaux ! ;)

Toute
fois, si l'idée vous déplaît et que vous préférez le lire en entier, attendez un peu et je vous préviendrai par com quand le chapitre sera posté dans son intégralité ! ^^

Bonne lecture à tous ! =D




*********************************************************



(...)

Une voix résonna aux oreilles de
Tom, il ouvrit les yeux avec difficulté et découvrit un homme d'une trentaine d'années, le regard inquiet.
- Oh Tom ! Ca va ? demanda ce dernier, l'ai
r soucieux
Tom se redressa sur son siège, il était
assis face à un bureau de grande envergure. Sa tête avait reposé sur une liasse de documents administratifs en tout genre.
- Euh... ouai... répondit-i
l
- Tu m'as fais peur ! J'ai cru que tu nous faisa
is un malaise. Je sais que les impôts c'est lourd à supporter mais faut pas te mettre dans des états pareil ! le taquina son camarade
Tom ne répondit p
as... il cherchait. Il ignorait quoi exactement tant cette situation semblait irréelle ! Mais il observa les alentours avec minutie afin de trouver des indices. Son intuition le poussait à agir ainsi, plutôt qu'à céder à la panique.
Son collège se ren
dit compte qu'il ne lui répondait pas. Il ne fit aucune remarque à son drôle de comportement et regagna son bureau.
Tom observa alors son pupitre et re
marqua la présence d'une plaque posée sur laquelle figurait le nom et le prénom de son collègue.
- «
Moritz Baumann ». Je ne sais pas où je suis... mais il parle allemand et il porte un nom allemand... donc je dois être en Allemagne ! réfléchit-il intérieurement
Ces constatations lui permirent de se r
assurer légèrement. Il prit un air amical et demanda :
- Tu as l'heure s'il te plaît ?
Son collège é
tira son bras pour retrousser sa manche avant de regarder sa montre.
- Il est bientôt 15 heures... po
urquoi ? Tu veux déjà partir ? Ah non ! Tu me laisses pas seul avec toute cette paperasse ! plaisanta son camarade
- Oh non, ne t'en fais pas... j'ai
juste un peu mal à la tête depuis quelques jours...
Tom mima une grimace de douleur avec merveille et
se massa les tempes. Il poussa un petit gémissement et finit par se retourner vers ses papiers (papiers dont il ne pige rien au passage...). Sa comédie fut si bien réussit que son collège tomba tout de suite dans le panneau (eh oui... s'entraîner face aux profs ça sert XD).
- Si tu veux j'ai de l'as
pirine...
Tom s'apprêta à rétorquer quand un homme
brun pénétra dans la pièce. Il s'approcha de lui et déposa de nouveaux documents sur son pupitre.
-
J'en ai besoin dans une heure ! l'alerta ce dernier

Tom observa les rectangles blancs sur lesquels figurait une montagne de chiffres et de lettres. Puis il posa son regard sur ce nouveau collège, et de nouveau sur les papiers.
- Alors là... je suis vraiment dans la merde... songea-t-il
Son collègue, voyant qu'il ne
réagissait pas lui déposa une frappe amicale sur l'épaule avant d'ajouter :
- Allez « le puceau » ! Courage ! La journée est bientôt
finie !
Ce mot le tétanisa. Tom devint livide lorsqu'il résonna à son oreil
le.
- LE QUOI ?!? hurla-t-il
Ses collègues restèrent sur
pris face à son changement soudain de comportement.
- Bah euh... oui... enfin, aux dernières nouvelles, je ne crois pas que tu te soi
s envoyé en l'air... à moins que tu ne te sois payé une pu...
Il ne lui laissa pas le temps d'achever sa phrase. A la surprise de se
s deux collègues il quitta la pièce à toute allure et chercha désespérément les toilettes. Par chance, il réussit à les localiser et s'enferma dans une d'entre elle.
- Pas de panique... c'est pas possible... Merde ! Merde !!!!
Il s'appuya contre la porte et respir
a profondément.
- Je dois en être sûr... meeeerde !!!!
Il attrapa le haut de son pantalon et défi sa braguette.
- Allez... un... deu
x...
Il ferma les yeux pour se donner du courage. Etirant son pantalon et son boxer, il baissa les yeux d'un seul coup.
- TroiaAAAAAA
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ce qu'il découvrit le remplit d'horreur...
son surnom en révélait bien plus qu'il n'aurait pu imaginer ! (pauvre Tom... XD)
Prit de panique, il sortit des toilettes et se retrouva face au miroir fixé au dessus des
lavabos. Il resta figé devant son reflet...
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!!!!!!!!! hurla-t-il de nouveau
Ses cheveux et plu
s exactement ses dreads... tout avait disparu...
Son collègue Moritz déboula dans les toilettes affolé par ses hurlements.
- Mais qu'
est-ce qui t'arrive merde !? T'es en train de faire paniquer tout le bureau !!!
- Mes dreads !!!! Où sont mes DREAAAAADS !!!!!???!!!
! s'écria-t-il, au bord de l'hystérie
Il s'agrippa à ses cheveux comme pour arracher ses horreurs se trouvant sur le sommet de son c
râne. Moritz ne sut trop quoi répondre, il hésita un instant face à sa folie puis se contenta d'ajouter :
- Mais... tu n'as jamais e
u de dreads...
Tom se figea de nouveau :
- Jamais...
Moritz recula d'un pas, craignant une nouvelle crise de la pa
rt de son camarade. Tom observa successivement son collègue et son reflet. Il réfléchit un instant avant de reprendre avec la plus grande des incompréhensions qu'il n'ait jamais connu :
- Bill... je dois contacter Bill...
Il fouilla dans ses poches espérant y trouver son portable. I
l en sortit effectivement un téléphone mais différent du « sien »... Surpris un court instant, il ne se démonta pas et chercha dans le répertoire.
- Bill... ton frère ? demanda Moritz
- Oui
... mon frère... je dois avoir son...
Il eut beau chercher à la lettre « B
» du répertoire, il ne trouva rien... pas de « Bill » ! Même en cherchant dans toutes les lettres de l'alphabet il ne trouva aucun nom ou pseudonyme lui permettant d'identifier le numéro de son frère jumeau.
- Mais... c'est impossible... et puis, c'est pas mon télé
phone ! C'EST QUOI CE DELIRE MERDE !!??!!!
- Euh... Tom... tu n'adresses plus la parole à ton frère depuis des années... lui énonça
Moritz
Cette phrase eut l'effet d'un coup de poignard, c'en était trop pour lui d'un seul coup. Il resta sans voix. Moritz remarqua
son malaise.
- Ecoute, tu m'as sauvé la « mise » plus d'une fois... alors je terminerai tes papiers à ta place. Viens, je demande au
patron si je peux te ramener chez toi...
Il vint près de Tom qui se leva machinalement et le suivit, toujours sans voix.
- Tu vas p
rendre ton après-midi, ça te fera du bien. acheva son collègue
Moritz s'adr
essa au patron et arrangea la situation pour que Tom puisse rentrer chez lui. Ils quittèrent les bureaux et se dirigèrent vers le parking réservés aux employés. Moritz le raccompagna chez lui.
Avant de partir, quelque chose dit à Tom de regarder le nom de l'entreprise dans laquelle il se trouvait, ce qu'il fit :
- « EFC
Expert Finance Vermittlung & Consulting Gmbh ». mémorisa-t-il
Ils roulèrent un moment, en silence. Moritz n'osant lancer un quelconq
ue sujet de conversation. Tom, quant à lui, restait parfaitement silencieux...
- « tu n'adresses plus la parole à ton frère depuis d
es années... »
Cette phrase raisonna à plusieurs reprises dans son esprit. C'était impossible à ses yeux, Bill et lui était comme le
s deux doigts de la main... inséparables. Ils ne faisaient que peu de choses séparément... comment se pouvait-il qu'ils ne se parlent plus ?
- Euh... Tom... bredouilla Moritz, en se raclant la gorge
Ceci eut pour effet de l'ext
irper de ses « rêveries ». Il proféra un son pour lui faire comprendre qu'il l'écoutait.
- Je ne sais pas trop ce qui se passe... tu sais que je comprends pas mal de chos
es et que je t'apprécie beaucoup...
Tom écoutait attentivement, il savait intérieurement que depuis le moment où il avait aperçu le
nom de l'entreprise chaque chose comptait à présent. Il ignorait pourquoi mais il ressentait que s'il n'était pas suffisamment attentif il risquait de se mettre en danger.
- ... toutefois, ton comportement m'effraie... tu as changé d'une seconde à l'autre. Tu... t
u es sûr que ça va chez toi... je veux dire, tu n'as pas de soucis autre que ceux de ta famille ? acheva Moritz inquiet
- Ma... « fam
ille » ?! se répéta Tom intérieurement
Face à son incrédulité le regard de Moritz parut davantage inquiet. Tom enchaîna, changeant l
'expression de son visage, afin d'essayer de le rassurer.
- Euh... des soucis avec ma famille... non... je veux d
ire Bill n'est qu'une andouille... et euh... pour ce qui est de ma mère elle a qu'à pourrir dans son petit village... improvisa-t-il
Il ne put s'empêch
er de rire intérieurement. Il aimait taquiner Bill en tant normal mais il ne pensait pas que ça lui servirait un jour de façon « sincère ».
Moritz, quant à lui, ne partagea pas sa joie :
- Ta mère... pourrir... un village... mais elle n'habite pas en ville, pas loi
n de chez toi ?! Tu ne t'entends plus avec elle aussi ?! s'exclama-t-il (Rooooh Tom la boulette XD)
Tom se sentit mal à l'aise, il a
vait gaffé... il chercha à se rattraper du mieux qu'il pouvait :
- Ah euh... mais euh... tu me disais ma famille et...
- ... je parl
ais de Bill et de ton père... acheva Moritz
La seule « riposte » de Tom fut ses mains portées à ses tempes... mais cette fois ce ne
fut pas de la comédie, il avait réellement mal.
Des images défilèrent dans sa tête à une vitesse folle. Il ne contrôlait plus rien..
.



Il aperçut Bill, son père, sa mère et lui. Ils n'avaient que 6 ans... il ignorait pourquoi et comment, mais il le savait ! Les lèvres de son père remuaient avec frénésie, ses sourcils étaient froncés, son regard mauvais. Il gesticulait dans tous les sens, tandis que sa mère lui faisait face, Tom derrière elle... comme pour se protéger.
- Tu n'as jamais su t'occuper des garçons ! hurla Gordon

- Comment peux-tu dire ça alors que tu n'étais jamais à la maison ! se défend
it Simone
Leurs hurlements se répandaient dans toute la maison... Simone sembla
it effrayée malgré son affront. Son mari semblait comme possédé...
Face à ses
images traversant son esprit avec violence, Tom se sentit vaciller. Son estomac se nouait et son c½ur souffrait le martyr...
- Je travaillais, j'apportais à m
es fils ce que tu n'aurais jamais pu leur offrir ! Un toit et de quoi se nourrir ! hurla, de nouveau, Gordon
- L'amour d'une mère est tout aussi important, p
eut être même plus que ce que tu juges être nécessaire à la survit ! rétorqua Simone, passant sa main à l'arrière pour la poser sur le crâne de Tom afin de le réconforter
La v
ue de ce geste apporta une grande chaleur en lui. Il sentit un amour immense et protecteur l'envahir mais également une grande peur... Son père serrait la main de Bill dans la sienne, le tenant à égale distance de son frère. Bill avait les yeux rouges, mais il ne parlait pas, ne pleurait pas... ou plus... La tête baissée il fixait le sol, le corps secoué de sanglots muets.
- Tu ne pense qu'à toi ! Tu ne fais les choses que dans ton propre intérêt et
pire... tu me reproches ce que tu n'as jamais su témoigner à tes fils ! surenchérit Simone, sous l'emprise de la colère
Le regard de Gordon devint réellement
mauvais, il lâcha la main de Bill et se précipita sur Simone. La saisissant au cou il la plaqua contre le mur, Tom eut tout juste le temps de s'écarter pour ne pas être entrainé avec sa mère.
- Gordon arrête... lâche-moi ! suf
foqua-t-elle, les mains serrées autour de son poignet pour tenter de lui faire lâcher prise
Elle essayait de le repousser tant bien que mal mais sa force était telle
qu'elle ne parvenait même pas à bouger son poing de quelques millimètres. Son bras restait là, plaquée, comme s'il s'agissait d'une barre de métal soudée et inébranlable.
Son regard croisa celui de son mari... en cet instant elle ne le
reconnut pas. Il n'y avait en lui que haine et destruction... l'homme qu'elle avait connu n'était plus.
- Gordon... tu... tu as changé... s'étouffa-t-elle
Le
s jumeaux, qui étaient resté figés à la vue de ce spectacle effroyable, n'osèrent prononcer un mot. Finalement, ce fut Bill qui réagit le premier. Il se dirigea vers son père et le frappa de la force de ses petits poings.
- Papa... arrê
te ! Laisses maman tranquille ! s'écria-t-il, tirant sur la jambe de son père pour tenter de lui faire lâcher « prise »
Gordon se retourna vers son fils, san
s pour autant desserrer son poing. De la force de son autre main il lui retourna une claque.
- Bill, ne te mêle pas de ça ! Contentes-toi de rester à ta plac
e ! hurla-t-il
La gifle eut le même effet, sur ce visage d'enfant, qu'un coup d
e poing. Bill se retrouva projeté en arrière et roula sur le sol. Tom se leva et se précipita vers son frère. Il se mit à sangloter alors que Bill vacillait.
- Bill... Bill ! Lèves-toi... s'il te plaît ! gémit-
il, les yeux rempli de larmes
Ses yeux s'entrouvrirent, il retrouva ses esprits assez rapidement.
- On..
. on doit partir... il faut prévenir quelqu'un... souffla Bill à son frère
Gord
on se retourna alors vers les jumeaux, il lâcha alors le cou de Simone. Celle-ci s'écroula sur le sol, à moitié inconsciente. Des traces rouges, extrêmement prononcées, apparaissaient autour de sa gorge. Tom accourut alors vers elle, son esprit d'enfant craignant de ne la voir déjà morte.
- Maman ! Maman ! Ne meu
rs pas... s'il te plaît ! pleura-t-il, se serrant contre elle
Elle ne put riposter lorsque son mari s'approcha de Bill et qu'il saisit, avec force, sa main. Il l'entraîna avec lui jusqu'au pas de la porte.
- TOOOOOOOOM ! MAMAAAAN !!!! h
urla-t-il
Simone entrouvrit les yeux lorsqu'elle entendit son fils l'appeler, s
on instinct de mère prenant le dessus sur sa propre douleur. Elle se redressa avec le peu de force qu'il lui restait.
- Gordon ! Laisse-le... je t'en prie...
héla-t-elle
Il se retourna et fixa Tom d'un regard meurtrier... celui-ci perçu
alors dans son regard une lueur rouge. Simone le remarqua également et attrapa son fils, le serrant contre elle pour le protéger du mal qui régnait en son mari.
- Tu me paieras cet affront ! grogna Gordon, à l'adresse de sa femme
Sa v
oix n'avait plus rien de celle que Simone lui connaissait. Horrifié elle serra son fils encore plus fort contre elle et ferma les yeux, souhaitant de toutes ses forces que ce cauchemar s'arrête.
Gordon fit alors demi-tour et emmena Bill
avec lui... Sa mère et Tom, trop effrayé, ne réagirent pas aux appels répétés de Bill.
Une larme coula du visage de Tom et atterrit sur le c½ur de sa mère..
.



Tom ouvrit subitement les yeux et se redressa, la douleur avait disparu mais le souvenir cuisant de cette vision lui tenaillait l'estomac. Il était de nouveau dans la voiture, aux côtés de Moritz.
- Tom ? l'inte
rpella ce dernier
Tom observa tout autour de lui, pendant l'espace d'u
n instant il ne reconnut pas les lieux mais se souvint de son collègue. Il se ressaisit et répondit :
- Euh... oui ?
Moritz le dévisagea, l'a
ir suspicieux. Il ne semblait pas affolé et n'avait donc pas du le voir porter ses mains à ses tempes... le temps s'étant peut être arrêté. Toutefois, ce qui le dérangeait c'était son moment de silence, sans parler de son étrange comportement au bureau.
Ils arrivèrent en bas d'un
immeuble d'une dizaine d'étages, Moritz gara son véhicule et s'adressa à Tom avant de le saluer :
- Dis moi... je sais que chez toi ça ne va
pas... mais si tu as besoin de quoique ce soit appelle-moi, à n'importe quelle heure. Le patron t'a donné ton après-midi de toute façon donc tu vas pouvoir souffler. Faut dire qu'avec les cours tu dois avoir beaucoup de pression... un BTS c'est toujours difficile, surtout en alternance... alors entre la tension dans ta famille et le manque de sommeil... Enfin, on se revoit dans deux semaines. Si ça ne va pas au lycée n'hésites pas à m'appeler... ok ?
Tom approuva d'un signe de tête. Il
n'avait pas tout saisi, mais il comprit, en cet instant, à quel point ce que venait de lui dire Moritz était important... il savait à présent, en partie, ce qu'il faisait ici, en ce monde.
- Je passerai te cher
cher lundi prochain, vu que ta voiture est restée sur le parking du bureau... à 8 heures, comme d'habitude ! Allez, passes une bonne soirée et reposes-toi ! le salua Moritz
Il déposa une tape amicale s
ur son épaule. Tom lui sourit et descendit du véhicule. Il regarda la voiture s'éloigner tout en réfléchissant aux évènements qui venaient de se produire.
Finalement, il se retourna et fit face à l'immeuble dans lequel d
evait se trouver son appartement.
- Bon... soupira-t-il
Il attendit un
instant, n'ayant pas connaissance du code pour pénétrer l'immeuble. Finalement, une dame d'âge mur en sortit et lui adressa un grand sourire lorsqu'elle le vit.
- Bonjour Tom, tu es déjà rentré du travail ? dem
anda-t-elle
Il comprit, du fait qu'elle le tutoyait, qu'ils devaient s
e connaître.
- Euh oui... j'ai fini plus tôt aujourd'hui. répondit-il,
en lui rendant son sourire
Il s'approcha d'elle afin de lui faire la b
ise, espérant qu'ils se connaissaient assez pour pouvoir se le permettre sans la surprendre. Elle lui rendit son geste, ce qui eut pour effet de soulager ses craintes.
- Qu'est-ce que tu me racontes de beau ?!
s'exclama-t-elle
- Eh bien, j'ai rempli des tas de trucs avec des chiff
res partout ! plaisanta-t-il
Elle se mit à rire et lui retint la porte
machinalement afin qu'il puisse entrer, elle semblait pressée.
- Ah ç
a ! C'est l'administration... mais rassures-toi ce n'est pas pire qu'en France ! railla-t-elle
Tom pensa alors à Justine, Caroline et Lucile
... il s'avança et posa un pied dans le hall.
- ... je dois te laisser,
je mange chez mes parents ce soir et je dois passer prendre les enfants chez leur père ! Fais un gros bisou à ta maman de ma part ! acheva-t-elle
- Je n'y manquerai pas ! répondit-il, en lui faisant signe et e
n la regardant s'éloigner
Il pénétra alors à l'intérieur et se référa
aux boîtes aux lettres afin de trouver son appartement. Cherchant un instant parmi les petits rectangles blancs, il finit par trouver son adresse :

« Fr Kaulitz Tom ; Bargackerdamm 7 ; 22179 Hambourg »

- Bien.
.. bah... y'a au moins un point positif dans tout ça... je suis toujours à Hambourg ! soupira-t-il, pour se donner du courage

(...)


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Wala
aaaa !!!! J'espère que les périples de Tom vous ont plu !

La "partie" suivante
concernera Gustav...

Georg étant le meilleur (selon moi et mes idées)
, je le garde pour la fin ! ;p

Bisous à tous et merci pour votre fidé
lité ! <3





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Les "périples" de Tom ^^

# Posté le lundi 30 mars 2009 15:27

Modifié le mardi 31 mars 2009 15:41