Chers lecteurs,
J'ai bien réfléchis à ma fiction et au chapitre que je suis en train de taper...
L'histoire devenant plus élaborée et, de ce fait, les chapitres étant de plus en plus longs...
J'ai décidé de vous poster la "partie" de chaque personnages au fur et à mesure...
De cette façon, vous n'aurez pas à attendre éternellement pour lire le chapitre 8...
Vous le ferez par morceaux ! ;)
Toutefois, si l'idée vous déplaît et que vous préférez le lire en entier, attendez un peu et je vous préviendrai par com quand le chapitre sera posté dans son intégralité ! ^^
Bonne lecture à tous ! =D
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(...)
Une voix résonna aux oreilles de Tom, il ouvrit les yeux avec difficulté et découvrit un homme d'une trentaine d'années, le regard inquiet.
- Oh Tom ! Ca va ? demanda ce dernier, l'air soucieux
Tom se redressa sur son siège, il était assis face à un bureau de grande envergure. Sa tête avait reposé sur une liasse de documents administratifs en tout genre.
- Euh... ouai... répondit-il
- Tu m'as fais peur ! J'ai cru que tu nous faisais un malaise. Je sais que les impôts c'est lourd à supporter mais faut pas te mettre dans des états pareil ! le taquina son camarade
Tom ne répondit pas... il cherchait. Il ignorait quoi exactement tant cette situation semblait irréelle ! Mais il observa les alentours avec minutie afin de trouver des indices. Son intuition le poussait à agir ainsi, plutôt qu'à céder à la panique.
Son collège se rendit compte qu'il ne lui répondait pas. Il ne fit aucune remarque à son drôle de comportement et regagna son bureau.
Tom observa alors son pupitre et remarqua la présence d'une plaque posée sur laquelle figurait le nom et le prénom de son collègue.
- « Moritz Baumann ». Je ne sais pas où je suis... mais il parle allemand et il porte un nom allemand... donc je dois être en Allemagne ! réfléchit-il intérieurement
Ces constatations lui permirent de se rassurer légèrement. Il prit un air amical et demanda :
- Tu as l'heure s'il te plaît ?
Son collège étira son bras pour retrousser sa manche avant de regarder sa montre.
- Il est bientôt 15 heures... pourquoi ? Tu veux déjà partir ? Ah non ! Tu me laisses pas seul avec toute cette paperasse ! plaisanta son camarade
- Oh non, ne t'en fais pas... j'ai juste un peu mal à la tête depuis quelques jours...
Tom mima une grimace de douleur avec merveille et se massa les tempes. Il poussa un petit gémissement et finit par se retourner vers ses papiers (papiers dont il ne pige rien au passage...). Sa comédie fut si bien réussit que son collège tomba tout de suite dans le panneau (eh oui... s'entraîner face aux profs ça sert XD).
- Si tu veux j'ai de l'aspirine...
Tom s'apprêta à rétorquer quand un homme brun pénétra dans la pièce. Il s'approcha de lui et déposa de nouveaux documents sur son pupitre.
- J'en ai besoin dans une heure ! l'alerta ce dernierTom observa les rectangles blancs sur lesquels figurait une montagne de chiffres et de lettres. Puis il posa son regard sur ce nouveau collège, et de nouveau sur les papiers.
- Alors là... je suis vraiment dans la merde... songea-t-il
Son collègue, voyant qu'il ne réagissait pas lui déposa une frappe amicale sur l'épaule avant d'ajouter :
- Allez « le puceau » ! Courage ! La journée est bientôt finie !
Ce mot le tétanisa. Tom devint livide lorsqu'il résonna à son oreille.
- LE QUOI ?!? hurla-t-il
Ses collègues restèrent surpris face à son changement soudain de comportement.
- Bah euh... oui... enfin, aux dernières nouvelles, je ne crois pas que tu te sois envoyé en l'air... à moins que tu ne te sois payé une pu...
Il ne lui laissa pas le temps d'achever sa phrase. A la surprise de ses deux collègues il quitta la pièce à toute allure et chercha désespérément les toilettes. Par chance, il réussit à les localiser et s'enferma dans une d'entre elle.
- Pas de panique... c'est pas possible... Merde ! Merde !!!!
Il s'appuya contre la porte et respira profondément.
- Je dois en être sûr... meeeerde !!!!
Il attrapa le haut de son pantalon et défi sa braguette.
- Allez... un... deux...
Il ferma les yeux pour se donner du courage. Etirant son pantalon et son boxer, il baissa les yeux d'un seul coup.
- TroiaAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ce qu'il découvrit le remplit d'horreur... son surnom en révélait bien plus qu'il n'aurait pu imaginer ! (pauvre Tom... XD)
Prit de panique, il sortit des toilettes et se retrouva face au miroir fixé au dessus des lavabos. Il resta figé devant son reflet...
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!!!!!!!!! hurla-t-il de nouveau
Ses cheveux et plus exactement ses dreads... tout avait disparu...
Son collègue Moritz déboula dans les toilettes affolé par ses hurlements.
- Mais qu'est-ce qui t'arrive merde !? T'es en train de faire paniquer tout le bureau !!!
- Mes dreads !!!! Où sont mes DREAAAAADS !!!!!???!!!! s'écria-t-il, au bord de l'hystérie
Il s'agrippa à ses cheveux comme pour arracher ses horreurs se trouvant sur le sommet de son crâne. Moritz ne sut trop quoi répondre, il hésita un instant face à sa folie puis se contenta d'ajouter :
- Mais... tu n'as jamais eu de dreads...
Tom se figea de nouveau :
- Jamais...
Moritz recula d'un pas, craignant une nouvelle crise de la part de son camarade. Tom observa successivement son collègue et son reflet. Il réfléchit un instant avant de reprendre avec la plus grande des incompréhensions qu'il n'ait jamais connu :
- Bill... je dois contacter Bill...
Il fouilla dans ses poches espérant y trouver son portable. Il en sortit effectivement un téléphone mais différent du « sien »... Surpris un court instant, il ne se démonta pas et chercha dans le répertoire.
- Bill... ton frère ? demanda Moritz
- Oui... mon frère... je dois avoir son...
Il eut beau chercher à la lettre « B » du répertoire, il ne trouva rien... pas de « Bill » ! Même en cherchant dans toutes les lettres de l'alphabet il ne trouva aucun nom ou pseudonyme lui permettant d'identifier le numéro de son frère jumeau.
- Mais... c'est impossible... et puis, c'est pas mon téléphone ! C'EST QUOI CE DELIRE MERDE !!??!!!
- Euh... Tom... tu n'adresses plus la parole à ton frère depuis des années... lui énonça Moritz
Cette phrase eut l'effet d'un coup de poignard, c'en était trop pour lui d'un seul coup. Il resta sans voix. Moritz remarqua son malaise.
- Ecoute, tu m'as sauvé la « mise » plus d'une fois... alors je terminerai tes papiers à ta place. Viens, je demande au patron si je peux te ramener chez toi...
Il vint près de Tom qui se leva machinalement et le suivit, toujours sans voix.
- Tu vas prendre ton après-midi, ça te fera du bien. acheva son collègue
Moritz s'adressa au patron et arrangea la situation pour que Tom puisse rentrer chez lui. Ils quittèrent les bureaux et se dirigèrent vers le parking réservés aux employés. Moritz le raccompagna chez lui.
Avant de partir, quelque chose dit à Tom de regarder le nom de l'entreprise dans laquelle il se trouvait, ce qu'il fit :
- « EFC Expert Finance Vermittlung & Consulting Gmbh ». mémorisa-t-il
Ils roulèrent un moment, en silence. Moritz n'osant lancer un quelconque sujet de conversation. Tom, quant à lui, restait parfaitement silencieux...
- « tu n'adresses plus la parole à ton frère depuis des années... »
Cette phrase raisonna à plusieurs reprises dans son esprit. C'était impossible à ses yeux, Bill et lui était comme les deux doigts de la main... inséparables. Ils ne faisaient que peu de choses séparément... comment se pouvait-il qu'ils ne se parlent plus ?
- Euh... Tom... bredouilla Moritz, en se raclant la gorge
Ceci eut pour effet de l'extirper de ses « rêveries ». Il proféra un son pour lui faire comprendre qu'il l'écoutait.
- Je ne sais pas trop ce qui se passe... tu sais que je comprends pas mal de choses et que je t'apprécie beaucoup...
Tom écoutait attentivement, il savait intérieurement que depuis le moment où il avait aperçu le nom de l'entreprise chaque chose comptait à présent. Il ignorait pourquoi mais il ressentait que s'il n'était pas suffisamment attentif il risquait de se mettre en danger.
- ... toutefois, ton comportement m'effraie... tu as changé d'une seconde à l'autre. Tu... tu es sûr que ça va chez toi... je veux dire, tu n'as pas de soucis autre que ceux de ta famille ? acheva Moritz inquiet
- Ma... « famille » ?! se répéta Tom intérieurement
Face à son incrédulité le regard de Moritz parut davantage inquiet. Tom enchaîna, changeant l'expression de son visage, afin d'essayer de le rassurer.
- Euh... des soucis avec ma famille... non... je veux dire Bill n'est qu'une andouille... et euh... pour ce qui est de ma mère elle a qu'à pourrir dans son petit village... improvisa-t-il
Il ne put s'empêcher de rire intérieurement. Il aimait taquiner Bill en tant normal mais il ne pensait pas que ça lui servirait un jour de façon « sincère ».
Moritz, quant à lui, ne partagea pas sa joie :
- Ta mère... pourrir... un village... mais elle n'habite pas en ville, pas loin de chez toi ?! Tu ne t'entends plus avec elle aussi ?! s'exclama-t-il (Rooooh Tom la boulette XD)
Tom se sentit mal à l'aise, il avait gaffé... il chercha à se rattraper du mieux qu'il pouvait :
- Ah euh... mais euh... tu me disais ma famille et...
- ... je parlais de Bill et de ton père... acheva Moritz
La seule « riposte » de Tom fut ses mains portées à ses tempes... mais cette fois ce ne fut pas de la comédie, il avait réellement mal.
Des images défilèrent dans sa tête à une vitesse folle. Il ne contrôlait plus rien...Il aperçut Bill, son père, sa mère et lui. Ils n'avaient que 6 ans... il ignorait pourquoi et comment, mais il le savait ! Les lèvres de son père remuaient avec frénésie, ses sourcils étaient froncés, son regard mauvais. Il gesticulait dans tous les sens, tandis que sa mère lui faisait face, Tom derrière elle... comme pour se protéger.
- Tu n'as jamais su t'occuper des garçons ! hurla Gordon
- Comment peux-tu dire ça alors que tu n'étais jamais à la maison ! se défendit Simone
Leurs hurlements se répandaient dans toute la maison... Simone semblait effrayée malgré son affront. Son mari semblait comme possédé...
Face à ses images traversant son esprit avec violence, Tom se sentit vaciller. Son estomac se nouait et son c½ur souffrait le martyr...
- Je travaillais, j'apportais à mes fils ce que tu n'aurais jamais pu leur offrir ! Un toit et de quoi se nourrir ! hurla, de nouveau, Gordon
- L'amour d'une mère est tout aussi important, peut être même plus que ce que tu juges être nécessaire à la survit ! rétorqua Simone, passant sa main à l'arrière pour la poser sur le crâne de Tom afin de le réconforter
La vue de ce geste apporta une grande chaleur en lui. Il sentit un amour immense et protecteur l'envahir mais également une grande peur... Son père serrait la main de Bill dans la sienne, le tenant à égale distance de son frère. Bill avait les yeux rouges, mais il ne parlait pas, ne pleurait pas... ou plus... La tête baissée il fixait le sol, le corps secoué de sanglots muets.
- Tu ne pense qu'à toi ! Tu ne fais les choses que dans ton propre intérêt et pire... tu me reproches ce que tu n'as jamais su témoigner à tes fils ! surenchérit Simone, sous l'emprise de la colère
Le regard de Gordon devint réellement mauvais, il lâcha la main de Bill et se précipita sur Simone. La saisissant au cou il la plaqua contre le mur, Tom eut tout juste le temps de s'écarter pour ne pas être entrainé avec sa mère.
- Gordon arrête... lâche-moi ! suffoqua-t-elle, les mains serrées autour de son poignet pour tenter de lui faire lâcher prise
Elle essayait de le repousser tant bien que mal mais sa force était telle qu'elle ne parvenait même pas à bouger son poing de quelques millimètres. Son bras restait là, plaquée, comme s'il s'agissait d'une barre de métal soudée et inébranlable.
Son regard croisa celui de son mari... en cet instant elle ne le reconnut pas. Il n'y avait en lui que haine et destruction... l'homme qu'elle avait connu n'était plus.
- Gordon... tu... tu as changé... s'étouffa-t-elle
Les jumeaux, qui étaient resté figés à la vue de ce spectacle effroyable, n'osèrent prononcer un mot. Finalement, ce fut Bill qui réagit le premier. Il se dirigea vers son père et le frappa de la force de ses petits poings.
- Papa... arrête ! Laisses maman tranquille ! s'écria-t-il, tirant sur la jambe de son père pour tenter de lui faire lâcher « prise »
Gordon se retourna vers son fils, sans pour autant desserrer son poing. De la force de son autre main il lui retourna une claque.
- Bill, ne te mêle pas de ça ! Contentes-toi de rester à ta place ! hurla-t-il
La gifle eut le même effet, sur ce visage d'enfant, qu'un coup de poing. Bill se retrouva projeté en arrière et roula sur le sol. Tom se leva et se précipita vers son frère. Il se mit à sangloter alors que Bill vacillait.
- Bill... Bill ! Lèves-toi... s'il te plaît ! gémit-il, les yeux rempli de larmes
Ses yeux s'entrouvrirent, il retrouva ses esprits assez rapidement.
- On... on doit partir... il faut prévenir quelqu'un... souffla Bill à son frère
Gordon se retourna alors vers les jumeaux, il lâcha alors le cou de Simone. Celle-ci s'écroula sur le sol, à moitié inconsciente. Des traces rouges, extrêmement prononcées, apparaissaient autour de sa gorge. Tom accourut alors vers elle, son esprit d'enfant craignant de ne la voir déjà morte.
- Maman ! Maman ! Ne meurs pas... s'il te plaît ! pleura-t-il, se serrant contre elle
Elle ne put riposter lorsque son mari s'approcha de Bill et qu'il saisit, avec force, sa main. Il l'entraîna avec lui jusqu'au pas de la porte.
- TOOOOOOOOM ! MAMAAAAN !!!! hurla-t-il
Simone entrouvrit les yeux lorsqu'elle entendit son fils l'appeler, son instinct de mère prenant le dessus sur sa propre douleur. Elle se redressa avec le peu de force qu'il lui restait.
- Gordon ! Laisse-le... je t'en prie... héla-t-elle
Il se retourna et fixa Tom d'un regard meurtrier... celui-ci perçu alors dans son regard une lueur rouge. Simone le remarqua également et attrapa son fils, le serrant contre elle pour le protéger du mal qui régnait en son mari.
- Tu me paieras cet affront ! grogna Gordon, à l'adresse de sa femme
Sa voix n'avait plus rien de celle que Simone lui connaissait. Horrifié elle serra son fils encore plus fort contre elle et ferma les yeux, souhaitant de toutes ses forces que ce cauchemar s'arrête.
Gordon fit alors demi-tour et emmena Bill avec lui... Sa mère et Tom, trop effrayé, ne réagirent pas aux appels répétés de Bill.
Une larme coula du visage de Tom et atterrit sur le c½ur de sa mère...Tom ouvrit subitement les yeux et se redressa, la douleur avait disparu mais le souvenir cuisant de cette vision lui tenaillait l'estomac. Il était de nouveau dans la voiture, aux côtés de Moritz.
- Tom ? l'interpella ce dernier
Tom observa tout autour de lui, pendant l'espace d'un instant il ne reconnut pas les lieux mais se souvint de son collègue. Il se ressaisit et répondit :
- Euh... oui ?
Moritz le dévisagea, l'air suspicieux. Il ne semblait pas affolé et n'avait donc pas du le voir porter ses mains à ses tempes... le temps s'étant peut être arrêté. Toutefois, ce qui le dérangeait c'était son moment de silence, sans parler de son étrange comportement au bureau.
Ils arrivèrent en bas d'un immeuble d'une dizaine d'étages, Moritz gara son véhicule et s'adressa à Tom avant de le saluer :
- Dis moi... je sais que chez toi ça ne va pas... mais si tu as besoin de quoique ce soit appelle-moi, à n'importe quelle heure. Le patron t'a donné ton après-midi de toute façon donc tu vas pouvoir souffler. Faut dire qu'avec les cours tu dois avoir beaucoup de pression... un BTS c'est toujours difficile, surtout en alternance... alors entre la tension dans ta famille et le manque de sommeil... Enfin, on se revoit dans deux semaines. Si ça ne va pas au lycée n'hésites pas à m'appeler... ok ?
Tom approuva d'un signe de tête. Il n'avait pas tout saisi, mais il comprit, en cet instant, à quel point ce que venait de lui dire Moritz était important... il savait à présent, en partie, ce qu'il faisait ici, en ce monde.
- Je passerai te chercher lundi prochain, vu que ta voiture est restée sur le parking du bureau... à 8 heures, comme d'habitude ! Allez, passes une bonne soirée et reposes-toi ! le salua Moritz
Il déposa une tape amicale sur son épaule. Tom lui sourit et descendit du véhicule. Il regarda la voiture s'éloigner tout en réfléchissant aux évènements qui venaient de se produire.
Finalement, il se retourna et fit face à l'immeuble dans lequel devait se trouver son appartement.
- Bon... soupira-t-il
Il attendit un instant, n'ayant pas connaissance du code pour pénétrer l'immeuble. Finalement, une dame d'âge mur en sortit et lui adressa un grand sourire lorsqu'elle le vit.
- Bonjour Tom, tu es déjà rentré du travail ? demanda-t-elle
Il comprit, du fait qu'elle le tutoyait, qu'ils devaient se connaître.
- Euh oui... j'ai fini plus tôt aujourd'hui. répondit-il, en lui rendant son sourire
Il s'approcha d'elle afin de lui faire la bise, espérant qu'ils se connaissaient assez pour pouvoir se le permettre sans la surprendre. Elle lui rendit son geste, ce qui eut pour effet de soulager ses craintes.
- Qu'est-ce que tu me racontes de beau ?! s'exclama-t-elle
- Eh bien, j'ai rempli des tas de trucs avec des chiffres partout ! plaisanta-t-il
Elle se mit à rire et lui retint la porte machinalement afin qu'il puisse entrer, elle semblait pressée.
- Ah ça ! C'est l'administration... mais rassures-toi ce n'est pas pire qu'en France ! railla-t-elle
Tom pensa alors à Justine, Caroline et Lucile... il s'avança et posa un pied dans le hall.
- ... je dois te laisser, je mange chez mes parents ce soir et je dois passer prendre les enfants chez leur père ! Fais un gros bisou à ta maman de ma part ! acheva-t-elle
- Je n'y manquerai pas ! répondit-il, en lui faisant signe et en la regardant s'éloigner
Il pénétra alors à l'intérieur et se référa aux boîtes aux lettres afin de trouver son appartement. Cherchant un instant parmi les petits rectangles blancs, il finit par trouver son adresse :
« Fr Kaulitz Tom ; Bargackerdamm 7 ; 22179 Hambourg »
- Bien... bah... y'a au moins un point positif dans tout ça... je suis toujours à Hambourg ! soupira-t-il, pour se donner du courage
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Walaaaaa !!!! J'espère que les périples de Tom vous ont plu !
La "partie" suivante concernera Gustav...
Georg étant le meilleur (selon moi et mes idées), je le garde pour la fin ! ;p
Bisous à tous et merci pour votre fidélité ! <3
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